Franchise au Maroc, une terre à développer

Avec un taux de croissance qui frôle les 5 % et l’un des taux de développement d’Afrique le plus élevé,     « le pays de l’Atlas » a misé sur des stratégies sectorielles « cohérentes », note Perspectives économiques en Afrique et, ce pour accompagner les réformes engagées depuis le début des années 2000, ce qui a permis d’accélérer la transformation structurelle de l’économie de ce pays de 33 millions d’habitants et de promouvoir de nouveaux produits. « À ce titre, de nouvelles industries comme l’aéronautique et l’automobile présentent des relais de croissance importants et sont par ailleurs des vecteurs d’innovation pour l’économie marocaine. Ces relais de croissance peuvent permettre au Maroc de compenser les difficultés que rencontrent certains secteurs traditionnels, comme le textile ». Et de poursuivre : « dans l’ensemble, la performance du Maroc est encourageante, le pays ayant su profiter de sa stabilité politique et sociale. Le climat des affaires s’est amélioré et le pays a gagné 8 places dans le classement annuel Doing Business, passant de la 95e à la 87e place d’une année sur l’autre. En outre, l’année 2013 a été marquée par l’amélioration des revenus du tourisme (+2 %), des transferts des marocains résidents à l’étranger et par une hausse significative des investissements directs étrangers (+20 %) ».

Développement en Afrique : le losange de Renault

Relativement épargné par la crise financière, le pays reste cependant vulnérable aux conditions économiques européennes, aux prix des matières premières et aux variations des précipitations.dont dépend  l’agriculture qui occupe une place importante dans l’économie marocaine (15% du PIB et 40% de l’emploi). Le pays est ainsi « le premier exportateur mondial de phosphates, dont il détiendrait les trois quarts des réserves mondiales. Dans la dernière décennie, l’économie a connu une croissance soutenue et l’industrie se modernise. Ainsi, depuis le début des années 2000, la filière aéronautique se développe de façon constante et connaitra une dimension internationale », résume les services économiques français. « Depuis l’inauguration de l’usine de Renault Tanger en 2012 et l’implantation de nombreux équipementiers, le Maroc fait également partie de la cartographie automobile mondiale. Le secteur tertiaire, tant le tourisme que l’offshoring, apporte une contribution capitale à l’économie marocaine ainsi que les transferts de marocains à l’étranger ».

Effet d’entrainement

Pour qui cherche un fort développement en Afrique, ce pays se positionne par ailleurs en force  »  grâce à ses ressources naturelles hors énergie, notamment agroalimentaires et minières (phosphates), relève Soufiane Kherrazi dans le Cercle des Echos, grâce à sa  position logistique du fait de sa proximité de l’Union européenne et les Emirats arabes unis, grâce à l’accès douanier et commercial (conséquence des accords de libre-échange) et aussi les coûts faibles de la main-d’œuvre ouvrière ». Compte tenu de ces éléments, le Maroc a décidé de se lancer dans les nouveaux métiers, appelés Métiers Mondiaux du Maroc, ayant une haute valeur ajoutée tout en capitalisant ses atouts dans les métiers traditionnels (agroalimentaire, textile et cuir etc.). « Cette stratégie ambitionnait, également, à travers l’effet d’entrainement ou de multiplication, d’apporter des améliorations sensibles quant à la création d’emplois et à la production nationale. Il s’agit donc des plans « Émergence I et II » qui avaient pour objectif de renforcer le tissu industriel du pays à l’horizon 2015 ». Autant de points positifs pour les multinationales qui veulent renforcer leur développement en Afrique.

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TRACELEC s’implante au Maroc

Nous sommes très heureux de vous confirmer l’ouverture de TRACELEC Maroc (filiale à 100% de TRACELEC Group) au Maroc (Casablanca). Nous espérons que cette ouverture permettra une expansion de l’entreprise vers les pays africains afin de répondre aux marchés locaux.

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